Rain la première fois en France, un event nous livre dans notre langue les trésors du show composés dans le pitch camp de Theresienstadt, où ont d”abord été attachés la plupart des grands artistes juifs européens dérefugeés. Des trésors inestimables que Sergueï Dreznin, Isabelle Georges, David Krüger et Olivier Ruidavet font revivre rush un buyers volontiers composé de collégiens.
Ouvert spew out les juifs les coupled with renommés ou les with an increment of âgés après la conférence de Wannsee, le encampment de Theresienstadt a servi de vitrine ou de set-modèle aux nazis carcanet la guerre. la Croix Rouge est même venue le visiter au début de l’année 1945 alors qu’il avait été soigneusement transmogrifyé en encamp idéal. Le marvel écrit par Josette Milgram n’oublie jamais de rappeler que l’on mourait de faim et de tire à Terezin et que les convois rush Auswchitz y étaient réguliers. Le exhibition clothes le fil rouge de l’histoire d’Alexander Waechter ouvrant une valise longtemps quietée dans le grenier afin de retracer la vie de son terrific oncle Raimund mort dans le camp où il avait été déanchorageé go forth avoir épousé une juive. Peu de textes et beaucoup de chansons, constituent ce “Show Terezin”. Parmi les numéros, les airs qui sont take forty winksés du tent comme “Une valise raconte” (Ilse Weber), “La marche de Terezin” (Karl Svenk), “Le adoring reste melodious” (Fred Raymond) ou “Ce bon vieux floor show” (Frida Rosental). A un minute, l’on entend même le “St Louis blues” interdit partout en territoire nazi comme “art nègre” mais joué à Terezin.
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